Même au paradis, un petit grain de sable peut venir gripper la machine. Pour nous, le petit grain porte le nom barbare de « Fuite des joints d’injecteurs ». Bon, il faut relativiser car ce n’est pas franchement une surprise, nous étions prévenus du problème depuis le mois de janvier et d’ailleurs cela a failli bloquer notre départ. Mais, miraculeusement (Loi d’attraction certainement), tout s’est mis en place de la meilleure des façons pour que nous puissions partir.

Nous avions prévu de nous occuper des réparations nécessaires en juillet, lors de notre prochaine étape mais Titine en a décidé autrement et s’est mise, d’un seul coup, à ne plus vouloir dépasser la vitesse endémique de 80 km/h. J’ai bien dit à Chéri-bibi que c’était pour que nous profitions au maximum des beaux paysages que nous traversons, mais bizarrement cette perspective ne l’a pas du tout réjoui. D’ailleurs ça n’a pas du tout réjouit le garagiste non plus, qui nous a demandé de ménager notre monture le plus possible si nous voulions éviter de faire monter de manière exponentielle, la note des réparations à effectuer.

Pour le coup, Titine reste sur le parking à profiter du soleil jusqu’à la date de l’intervention et nous, nous restons sur la terrasse, dans le chalet, dans le joli parc qui entoure le village de gîtes, jouons au ping-pong (enfin nous courons derrière la balle avant que le chat ne la rattrape), faisons des photos, faisons des barbecues, nous baladons, lisons, écoutons de la musique, étudions (enfin moi) et à compter d’aujourd’hui nous allons rajouter le bronzage au bord de la piscine en activité supplémentaire. Les propriétaires l’ont ouverte et aménagée pour les beaux jours et nous avons bien l’intention d’en profiter.

Comme quoi, rien n’est jamais négatif dans la vie car nous n’aurions peut-être pas pris le temps de profiter de tout ça si Titine roulait (sachant qu’en temps normal Chéri-bibi fuit les piscines), en plus le tarif des réparations est 50 % moins cher qu’à Martigues (ce qui est une très bonne nouvelle) et en faisant la concession de partir de notre petit paradis quinze jours plus tôt que prévu, notre budget ne s’en trouve pas trop amputé. Nous pouvons donc dire que nous nous en sortons plutôt bien et cela n’aura aucune incidence sur la suite de nos aventures, d’autant plus qu’à l’étape suivante, une belle surprise nous attend mais « chut » je vous mettrais des photos…

 

5 réponses à PARADIS ET GRAIN DE SABLE

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